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La pénurie d’eau ? Le Gaspillage de l’eau ?

Je souhaite développer mon point de vue quant aux redondantes formulations, « la piscine c’est du gaspillage d’eau » (je dirais oui, si on la pollue avec des traitements chimiques). 
Nos esprits sont tous éduqués pour assimiler et répéter inlassablement la même chose : 

On ne gaspille pas l’eau ! 

Comme si l’eau devenait une ressource rare sur terre … (certains se disent, bah oui évidemment !). Les médias nous affichent : « après la guerre de l’or noir, nous irons à la guerre de l’or bleu... youpi en avant le développement de l’armement » À croire qu’il n’y a que les guerres qui occupent l’humanité :) 

Est-ce vrai ? 

Je répondrais en disant, une eau de qualité (vivante et non polluée) se fait de plus en plus rare. Mais l’eau. Le support du vivant, planétaire (plus de 70 % de la surface du globe), le support de nos corps (70 % de flotte)… elle est toujours là, sur terre et en nous, de partout, et restera toujours là ! 

Rappelons nous, rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ! 

L’eau sur le globe est et sera toujours présente, à moins qu’une intervention extérieure vienne pomper notre sang planétaire (style perfu intergalactique). 

Le drame actuel qui nous met en péril (du moins pour les générations futures) c’est que nous saturons l’eau d’information négative (chimie indestructible, drogues, radioactivité mal contrôlée, mauvais traitement etc.) et de plus nous détruisons les « gardiens de l’eau ». 

Qui sont ses gardiens ? 

Les arbres, les forêts, la végétation naturelle. Celle qui s’installe spontanément pour assurer l’équilibre, via le recycle de la matière, de l’écosphère. C’est là le plus gros problème ! La destruction de la végétation naturelle ! 

L’eau, elle ne demande qu’à circuler et à servir, au contraire elle attend son gaspillage (utilisation massive, a perte, notion financière dont elle ne sait que faire), mais elle ne peut circuler sans ce support naturel (la végétation) qui joue le rôle de pompe, et de purificateur. 

Je vous explique 

Les végétaux naturels, spontanés, sont des biocondensateurs d’énergies. Ils puisent l’énergie de la terre, absorbent l’énergie du soleil, pour condenser au centre, de la matière qui est la base du cycle trophique sur lequel le vivant s’anime (herbivores, carnivores, décomposeurs). Ils peuvent faire tout ceci grâce à l’eau. Et en même temps ils permettent à l’eau de faire tout ceci. Ce binôme eau/végétation est plus qu’important pour la stabilité du système.

Grâce à un cycle de matière équilibré, la vie a pu s’organiser vers des formes de plus en plus évoluées et des niveaux de conscience de plus en plus profond.
Schéma du cycle de la matière, au service de l'évolution du niveau de conscience de la vie :)

L’usine de traitement naturelle de l’eau : 

La forêt joue un rôle prédominant dans la circulation de l’eau entre ciel et terre. Elle permet son infiltration en protégeant le sol de son assèchement, et sa remise en l’air via l’évapotranspiration. Au passage, le végétal stock les informations de l’eau dans ses tissus.

  • - Première situation avec une bonne végétation luxuriante :

Le sol, plus froid, est ombragé par des arbres. L’eau de pluie, plus chaude que la surface du sol, le détrempe aisément (gradient de température positif qui favorise l’imbibition de la terre). Cette eau s’infiltre dans le sol, aide la végétation à se nourrir (principe d’évapotranspiration qui permet l’absorption des sels minéraux) et ensuite va reconstituer la nappe phréatique, ainsi que la teneur en eau atmosphérique. 

Voir le cycle équilibré ci-dessous :

  •  
  • - Deuxième situation où on a tout rasé :

Si la surface du sol n’est pas protégée, à cause par exemple, d’une déforestation massive (agriculture intensive, déboisement mercantile etc.). La terre s’échauffe, et ne permet pas la pénétration de l’eau de pluie (gradient de température négatif). Favorisant d’une part un ruissellement superficiel important (inondations), et n’alimentant plus la nappe phréatique (plus d’eau de source…les puits sont à sec). 

Voir le cycle déséquilibré ci-dessous :

La végétation naturelle spontanée n’étant plus présente pour pomper et purifier l’eau, nous nous retrouvons avec des cycles d’eau ultra rapides (les inondations sont l’une des conséquences), et le plus grave, c’est qu’elle n’a plus le temps et le support pour s’épurer. Résultat, l’eau ne devient plus potable (eau de source). 

Voici à l’heure actuelle ce que nous vivons : Une rupture du cycle, de part cette suractivité de déboisement (a se demander si elle est réellement justifiée, d’un point de vue nécessité et non mercantile). Il est sure, que cette rupture du cycle est une grosse source de stabilité financière (marché de l’armement et marché de l’eau potable) pour le futur, et pour certain. 

A voir, le combat des amazoniens qui râlent contre cette aliénation, et également le film de Hayao Miyazaki « Nausicaä la vallée du vent », qui passe aux générations futures, la clé de leur salut. 

Voici donc pourquoi je proclame bien haut et fort ! Non, l’utilisation de l’eau ne doit pas devenir un problème. Nous devons utiliser l’eau, jouer avec, lui apporter toute notre attention positive. 

Ce que nous devons comprendre c’est qu’il est dramatique pour notre survie de :
- la charger d’une chimie que l’on ne maitrise plus une fois qu’elle est dans la nature.(cf.wikipedia, un exemple parmi tant d’autre)
  • - la couper de son cycle et écoulement naturel (canaux, barrage, déforestation etc.) (cf. article prochain sur eau vivante et eau morte).
  • - la soumettre a des vibrations trop puissantes que nous ne maitrisons pas (nucléaire, à vous de vous faire une opinion sur cette puissance que nous cherchons à contrôler).
  • - Enfin de s’en servir sans conscience, de son rôle, et de sa présence. (elle n'est pas la que pour évacuer nos déjections).

L’eau est le support de notre vie, le miroir de notre conscience, l’interface qui permet la réception de l’information et la condensation de cette information (la matière). Nous devons reprendre possession de ces connaissances pour permettre un développement harmonieux de notre espèce sur cette terre. Aujourd’hui, nous avons du travail, ce que je trouve pour ma part, très enthousiasmant.


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